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mercredi 26 mars 2025

Punaise verte puante

 


Fiche synthétique

Autres noms : Punaise verte ponctuée

Ordre : Hémiptères – Sous ordre : Hétéroptères

Famille : Pantatomidés

Nom scientifique : Nezara viridula 

 

Elle est phytophage et serait originaire d'Éthiopie, mais est présente aujourd'hui dans le monde entier.

Du fait de ses préférences pour certaines espèces de légumes, comme les haricots et les haricots de soja, elle est un organisme ravageur économiquement important de ces cultures

Les adultes, en forme de bouclier, sont de couleur vert brillant avec trois à cinq points blancs en haut du scutellum. Ils mesurent de 1,2 à 1,6 cm de long. Il existe de nombreuses variations colorées y compris chez un même individu. L'hiver Nezara viridula passe du vert au brun. Ce changement est réversible.

 

Le motif et la coloration de leur exosquelette varient en fonction de l'âge de la punaise.

Après éclosion, les larves de premier stade (rouge ou jaune) restent groupées puis vont se disperser dès le deuxième stade larvaire (rouge sombre). Elles commencent à s’alimenter.

À partir du troisième stade larvaire, les punaises prennent une teinte dominante sombre et thorax et abdomen se couvrent de taches blanches, jaunes et rouges.

Aux quatrième et cinquième stades larvaires, l’insecte prend une coloration dominante vert jaunâtre avec des taches rouges et jaunes.

 

Nezara viridula se reproduit tout au long de l'année sous les tropiques, et à l'exception de l'hiver dans la zone tempérée. La femelle dépose de 30 à 130 œufs à la fois, sous forme d'une masse d'œufs solidement collée sous le dessous d'une feuille. Les œufs sont en forme de tonnelet, avec une ouverture au-dessus. Les œufs mettent entre 5 et 21 jours pour se développer, selon la température. Les larves nouvellement nées se rassemblent près des œufs vides et ne se nourrissent que trois jours plus tard, après la première mue. Elles muent cinq fois avant d'atteindre leur maturité, augmentant de taille à chaque fois. Chaque stade larvaire dure une semaine, excepté le dernier qui dure une journée de plus. Jusqu'à quatre générations peuvent se développer en une année, avec des œufs donnant des adultes en un peu moins de 35 jours au milieu de l'été. Jusqu'à leur troisième mue, les larves restent grégaires sur la même plante hôte, la raison de cette grégarité est la mise en commun de défenses chimiques contre les prédateurs tels que les fourmis.

 

C'est un insecte hautement polyphage et herbivore, capable de se nourrir sur au moins 30 familles de plantes, aussi bien monocotylédones que dicotylédones. Elle a une préférence pour les légumes, surtout pour se nourrir sur des plantes en cours de fructification ou formant des cosses.

Le facteur limitant la population dans la zone tempérée est le froid hivernal. La mortalité des individus hivernants est comprise entre 30 et 80 % ; la population ne peut pas survivre dans les zones où la température de la mi-hiver est en dessous de 5 °C. Les femelles sont plus résistantes que les mâles, comme le sont les plus grands spécimens et ceux qui développent une coloration brun-rougeâtre. Dans les dernières décennies, l'espèce semble avoir augmenté son aire de répartition vers le nord, certainement à cause du réchauffement climatique planétaire. La capacité de cet animal à survivre à l'hiver dépend aussi de l'opportunité de la diapause.

 

Photographiée à Cordes sur Ciel le 25 mars 2025.

mardi 10 décembre 2024

Punaise des baies

Fiche synthétique

 

Autre nom : Pentatome des baies

Ordre : Hémiptères – Sous ordre : Hétéroptères

Famille : Pentatomidés – Nom scientifique : Dolycoris baccarum

 

Taille : 9,5 à 12,5mm.

 

Il s’agit d’une punaise « à bouclier ». Son métathorax est de couleur rougeâtre assez variable et son écusson (scutellum) plutôt de teinte ocre. On la reconnaît notamment grâce à la présence de soies sur le pronotum et la tête, au clypeus distinctement plus court que les jugas ainsi qu'à ses antennes composées de cinq segments de couleur noir et blanc. Le mâle et la femelle sont très ressemblants.

 

Très polyphage, elle se nourrit de fruits ou graines de nombreuses plantes, arbres ou arbustes. Des dégâts peuvent être occasionnés dans certaines cultures de céréales, légumineuses ou crucifères et sur des arbres fruitiers.

Elle se nourrit en piquant les fruits et les graines de nombreuses plantes. Elle peut occasionnellement se nourrir d’œufs d’insectes ou de pucerons.

 

La punaise des baies est très commune en France. On la retrouve à travers l'Europe et l'Asie, jusqu'au Japon vers l'est et l'Inde vers le sud.

Elle hiverne à l’état adulte.

 

Si la Punaise des baies peut parfois être un nuisible pour les cultures fruitières, elle joue également un rôle important dans la pollinisation des fleurs sauvages. En se déplaçant de fleur en fleur pour se nourrir de nectar et de pollen, elle transporte involontairement le pollen d’une plante à l’autre, contribuant ainsi à la reproduction de nombreuses espèces végétales.

 

La Punaise des baies se reproduit par ponte d’œufs. La femelle pond ses œufs en groupes sur les feuilles ou les tiges des plantes hôtes. Les œufs sont de couleur orange vif et ont une forme ovale. Après quelques jours, les œufs éclosent et donnent naissance à de petites larves qui ressemblent aux adultes mais sans ailes. Les larves passent par cinq stades de développement avant de se transformer en nymphes. Les nymphes sont immobiles et ressemblent aux adultes, mais avec des ailes non développées. Après quelques semaines, les nymphes muent et se transforment en adultes ailés.

 

Photographié à Cordes sur Ciel en juin 2019.

vendredi 6 décembre 2024

Réduve irascible

Fiche synthétique

 

Ordre : Hémiptères – Sous ordre : Hétéroptères

Famille : Réduvidés – Nom scientifique : Rhynocoris iracundus

 

C’est une punaise de grande taille et très colorée. Son rostre puissant lui sert à tuer les insectes dont elle se nourrit, mais lui permet aussi de se défendre efficacement lorsqu’on la manipule.

 

Taille : c’est une grande punaise, elle mesure entre 14 et 16 mm

Forme, allure : punaise de grande taille de couleur noire et rouge. La tête est pointue, avec un long rostre puissant rouge à la base et noir à l’extrémité. Les antennes sont longues et de couleur noire. Le pronotum noir présente deux protubérances rouges et arrondies à son bord postérieur. Le scutellum est assez petit, noir avec la pointe rouge. La partie sclérifiée de l’hémélytre est rouge et la partie membraneuse noire. Le bord de l’abdomen (connexivum) est rayé noir et rouge. La face ventrale est rouge avec des marques noires. Les pattes sont également noires et rouges.

Coloration : rouge et noir

Comportement : ce prédateur se rencontre à l’affut sur des fleurs où viennent se poser des insectes butineurs.

 

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : Il s’agit d’une espèce essentiellement méditerranéenne mais que l’on peut rencontrer bien plus au nord dans des endroits fortement ensoleillés. En France, on la trouve principalement dans le midi et dans la vallée du Rhône.

HABITAT : endroits chauds et ensoleillés, garrigues, prairies, bords de chemins, dunes.

PÉRIODE D’OBSERVATION : mai à juillet.

 

Alimentation : les réduves sont des espèces prédatrices, le réduve irascible se nourrit d’insectes qu’il capture à l’affut sur les fleurs.

Reproduction : ce sont les œufs qui hivernent, les larves éclosent au printemps et deviennent adultes en été après 5 stades larvaires.

REMARQUE PRUDENTE : cette espèce est munie d’un rostre puissant et peut infliger des piqures douloureuses, il vaut mieux éviter de la manipuler à main nue.

 

Photographié à Cordes sur Ciel, chemin du Colombier, en mai 2020

vendredi 29 novembre 2024

Graphosome d'Italie




Fiche synthétique

 

Nom vernaculaire : Punaise arlequin

Ordre : Hémiptères – Sous ordre : Hétéroptères – Famille : Pentatomidés

Nom scientifique : Graphosoma italicum

 

La face dorsale de cette espèce est rayée de bandes longitudinales rouges et noires : six bandes noires sur le pronotum, dont deux se prolongent sur la tête et quatre se prolongent sur le scutellum. Les bords latéraux de l'abdomen (le connexivum) sont tachetés de rouge et de noir. Les pattes sont globalement noires avec parfois une tache rouge sur les tibias (chez la sous-espèce nominale), ce qui le distingue de graphosoma lineatum dont les pattes sont entièrement rouges.

Le scutellum est plus large et long que chez la plupart des punaises pentatomides et recouvre presque tout l'abdomen.

 

C'est un insecte des zones chaudes et ensoleillées d'Europe fréquent, parfois en grand nombre, sur les ombelles d’Apiacées. Son habitat naturel est les friches, les terrains vagues, les pelouses sèches, le talus des routes, les haies vives et les jardins qui offrent des carottes sauvages, des fenouils, des angéliques, des chardons bleus ou des panais dont il suce la sève des jeunes graines en formation avec son rostre.

 

Cette espèce ne craint pas la prédation par les oiseaux car elles ont un goût repoussant et une coloration aposématique : elles portent des bandes rouges et noires très visibles.

 

Reproduction : Une parade nuptiale précède l’accouplement. La femelle dépose ses œufs sur les feuilles, par groupes. Elle surveille généralement plusieurs jours les jeunes après leur éclosion. Les Hémiptères sont hétérométaboles, c’est à dire à métamorphose incomplète, les larves rappellent l’allure des adultes et partagent les mêmes biotopes et la même alimentation.  Chez le graphosome italien, la coloration rouge n’apparaît qu’à la dernière mue larvaire, auparavant ils sont bruns, d’une couleur plus homochromique. Il y a 5 stades larvaires au cours desquels les ailes se développent progressivement.

 

Taille : De 8,5 à 11mm.

Habitat : On la trouve sur les ombellifères, principalement dans les lieux secs et ensoleillés. On la rencontre jusqu’à 1900m d’altitude.

Répartition géographique : On la trouve en Europe du Sud, elle est absente en Europe du Nord. Elle est présente partout en France.

Période d’observation : De mai à septembre.

 

Photographié à Cordes sur Ciel en juin 2019.

dimanche 29 septembre 2024

Punaise diabolique




Fiche synthétique

Autre nom : Punaise marbrée
Ordre : Hémiptères, Hétéroptères
Famille : Pentatomidés - Nom scientifique : Halyomorpha halys

Originaire d'Asie de l'Est. Elle a été introduite en Amérique et en Europe, où elle est considérée comme un ravageur des cultures.

Au stade adulte, cette punaise est colorée de différentes teintes de brun et mesure environ 17 mm de longueur. Sa forme en bouclier aussi long que large est typique de la famille des Pentatomidés. On la distingue des autres membres de cette famille par les deux marques blanches sur les antennes. Les œufs jaunes et elliptiques sont pondus sous les feuilles, en masses de 20 à 30.

Avant d'atteindre le stade adulte, elle passe par cinq stades larvaires. Les larves ont les yeux rouges, avec des pattes, une tête et un abdomen noirs. Elles portent des piquants sur les fémurs, devant les yeux et en marge du thorax.

Les adultes passent l'hiver dans des abris naturels, comme dans le bois mort, ou artificiels, comme les habitations humaines. Au printemps, ils sortent et se dispersent pour trouver des plantes hôtes, qui comprennent des espèces ligneuses et herbacées. Au Canada, la Punaise diabolique s'attaque au printemps aux cèdres et aux arbres fruitiers, puis se déplace vers les cultures annuelles au cours de l'été.

Cette punaise est polyphage, c'est-à-dire qu'elle se nourrit de plusieurs espèces végétales. Elle se nourrit principalement des fruits d'espèces ligneuses comme les arbres fruitiers, mais s'attaque aussi aux plantes herbacées.

La Punaise diabolique est un insecte piqueur-suceur. Elle pique les tissus végétaux pour en extraire les fluides, causant des dommages aux fruits, voire leur avortement prématuré, ce qui nuit à leur mise en marché. De la même manière, elle contribue aussi à la propagation de  phytoplasme. Le grand nombre de plantes dont elle se nourrit sont autant d'espèces à la culture desquelles elle peut nuire.

L'accouplement et la ponte ont lieu au printemps, et peuvent durer tout l'été selon la région. Dans le sud de la Chine, la Punaise diabolique connaît quatre à six générations par année, tandis qu'on en observe deux aux États-Unis. Les adultes vivent de quelques mois à un an. La femelle est polyandre et pond plusieurs fois pendant la saison de croissance.

Les adultes se dispersent en volant et les larves en marchant. L'activité humaine est aussi un facteur de dispersion, surtout par le transport de marchandises.

La Punaise diabolique est un problème pour plusieurs espèces cultivées. Elle peut causer des dommages importants à de nombreuses cultures de fruits et de légumes. Ces dommages peuvent non seulement affecter l'apparence des fruits et légumes, mais aussi la production en causant leur avortement prématuré. Des dommages directs et indirects peuvent aussi être infligés à des espèces ornementales d'arbres et d'arbustes. Les dommages directs sont dus au perçage des tissus par la punaise, tandis que les dommages indirects sont dus à la transmission de maladies par l'injection de salive dans les tissus végétaux

Prédateurs : Dans son aire de répartition originelle, les principaux prédateurs de cette punaise sont les guêpes parasitaires, qui s'attaquent à ses œufs.

Photographié à Cordes sur Ciel le 28 septembre 2024

jeudi 28 mars 2024

Punaise rouge du chou

 


Fiche synthétique

Autre nom : Punaise ornée
Ordre : Hémiptères, Hétéroptères
Famille : Pentatomidées - Nom scientifique : Euridema ornata

Cette punaise est un déprédateur du chou et de diverses espèces de Brassicacées (crucifères) sauvages et cultivées, ainsi que de graminées et de la pomme de terre. Les dégâts aux cultures sont causés par les adultes qui se nourrissent en piquant le limbe des feuilles

Forme, allure : punaise rouge et noire à ne pas confondre avec les Gendarmes (Pyrrhocores).

Les imagos (Adultes), qui mesurent de 6 à 8 mm, hibernent et apparaissent au printemps pour se nourrir et s'accoupler. Le mâle émet des phéromones pour attirer la femelle (et non l'inverse, comme chez les lépidoptères). Les adultes et les larves se développent sur les brassicacées (anciennement crucifères) comme les choux et les navets et parfois sur les apaisées sauvages dont la Punaise rouge du chou suce la sève. Elle peut également chasser de petites chenilles avec son rostre.

La femelle pond une douzaine d'œufs (blancs cerclés de noir) qui donnent naissance après environ trois semaines à de jeunes larves qui sucent immédiatement la sève de la plante hôte. Au bout de cinq mues, l'imago apparaît. Au printemps suivant après hibernation, sa couleur s'éclaircit progressivement.

Se rencontre fréquemment à Cordes sur Ciel sur les pieds de moutarde blanche qui sont des brassicacées.

Photographiés le 21 mars 2024

samedi 23 mars 2024

Pyrrhocore

 


Deux gendarmes se donnant du plaisir !!


Fiche synthétique

Autres noms : Gendarmes, diables, cherche-midi
Ordre : Hémiptères
Famille : Hétéroptères - Nom scientifique : Pyrrhocoris apterus

Sa taille est d'environ 10mm. L'animal est doté d'un squelette externe dont la cuticule présente des dessins noirs et rouges orangés évoquant un masque de style africain.

L'accouplement a lieu principalement au début du printemps et dure fréquemment entre 12 heures et 7 jours. On peut donc très facilement l'observer. Cet accouplement prolongé est probablement un moyen pour les mâles d'empêcher la compétition avec d'autres mâles.

La femelle pond de 50 à 70 œufs sur la terre humide, dans un petit terrier qu'elle a creusé à cet effet ou parmi les feuilles mortes. Les œufs de gendarmes sont noirs ou blancs. Leurs larves, rouges ou orange uni éclosent en mai et deviennent adultes au début de l'hiver.

C'est une espèce grégaire  formant des groupes parfois très importants en particulier sur les troncs et au pied des tilleuls ou des hibiscus

Ils sont polyphages, mais se nourrissent essentiellement de graines de malvacées (Roses trémières, Althéas, Hibiscus...) et tiliacées (Tilleuls). Dévorent aussi les oeufs d'autres insectes, et des insectes morts.

Photographié à Cordes sur Ciel vers le jardin royal , le 21 mars 2024.

jeudi 7 juillet 2022

Punaise écuyère (2)

 




Fiche synthétique

Ordre : Hémiptères, Hétéroptères
Famille : Lygaeidae - Nom scientifique : Lygaeus equestris

Moins courante que le pyrrhocore ou gendarme, cette punaise rouge et noir se reconnait avant tout au point blanc qui orne la partie membraneuse de ses ailes.

Forme, allure : punaise rouge et noire reconnaissable à deux bandes noires transversales et un point blanc au milieu de la partie membranaire des ailes.  La face ventrale est rouge avec des taches noires. Cette espèce a les ailes bien développées.

Coloration : rouge et noire

Comportement : parfois en grande densité sur des murs ou troncs exposés au soleil.

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : espèce commune ; plus fréquente dans le sud de la France.

HABITAT : endroits ensoleillés, pelouses sèches, lisières de bois.

PÉRIODE D’OBSERVATION : Juin à août

Alimentation : espèce phytophage, se rencontre sur le dompte-venin, le pissenlit et d’autres plantes « toxiques ».

Reproduction : les adultes sont hivernants.

dimanche 26 juin 2022

Punaise écuyère

 



Fiche synthétique

Ordre : Hémiptères, Hétéroptères
Famille : Lygaeidae - Nom scientifique : Lygaeus equestris

Moins courante que le pyrrhocore ou gendarme, cette punaise rouge et noir se reconnait avant tout au point blanc qui orne la partie membraneuse de ses ailes.

Forme, allure : punaise rouge et noire reconnaissable à deux bandes noires transversales et un point blanc au milieu de la partie membranaire des ailes.  La face ventrale est rouge avec des taches noires. Cette espèce a les ailes bien développées.

Coloration : rouge et noire

Comportement : parfois en grande densité sur des murs ou troncs exposés au soleil.

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : espèce commune ; plus fréquente dans le sud de la France.

HABITAT : endroits ensoleillés, pelouses sèches, lisières de bois.

PÉRIODE D’OBSERVATION : Juin à août

Alimentation : espèce phytophage, se rencontre sur le dompte-venin, le pissenlit et d’autres plantes « toxiques ».

Reproduction : les adultes sont hivernants.